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Niger Cholera Factsheet

APERÇU DU CHOLÉRA

Le choléra est apparu pour la première fois au Niger en 1971. Depuis 1990, des épidémies importantes ont été déclarées notamment en 1991, 1996, 2004, 2011, 2012 et 2014. (Fig. 1). Entre 1994 et 2016, la surveillance épidémiologique a enregistré 23 740 cas avec 1 065 décès (taux de létalité ≈ 4,5%)2. Les principales épidémies ont été notifiées dans la région de Tillaberi, le long du fleuve Niger, et dans les régions de Tahoua, Maradi et Zinder à la frontière avec le Nigeria (Tab. I). Le pays est touché par des épidémies transfrontalières, en particulier le long de ses frontières avec le Nigeria et le Tchad5,6.

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RECOMMANDATIONS STRATEGIQUES

Les zones à haut risque de choléra le long du fleuve Niger et à la frontière avec le Nigéria sont situées sur un couloir de propagation depuis et vers les pays voisins, le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, le Nigéria et le Tchad, soulignant l’importance des activités transfrontalières5,6 (Fig. 2 et Tab. II). 


Dans les districts régulièrement affectés, les plans de préparation et de réponse doivent être développés et mises en œuvre, incluant: (1) le renforcement des systèmes de détection précoce et de réponse rapide dont la surveillance à base communautaire et les alertes transfrontalières; (2) la mise en place de mécanismes de coordination intersectoriels et transfrontaliers; (3) le renforcement des capacités sur la gestion des épidémies; (4) le pré-positionnement ciblé d’intrants et (5) la préparation de plans et de messages de communication (Tab. II, Type 1 – Type 4).

Les programmes durables d’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène doivent être menés en priorité dans les districts régulièrement touchés et avec une durée épidémique élevée (Tab. II, Type 1 et Type 2). Une étude intégrée WASH et Epidémiologie propose des réponses sur le long terme dans les aires de santé à haut risque des hotspots de type 1 pour: 1) améliorer les conditions sanitaires dans les sites d’orpaillage (M’Banga), 2) améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement dans les centres de santé et les marchés, 3) améliorer les conditions d’accès à l’eau (station de traitement de l’eau du fleuve, réseau d’adduction en eau potable, etc.) et à l’assainissement et modifier pratiques à risque dans les communautés cibles.

 

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